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19,00 €ISBN 9782359620146 · 115 pages


Quand en 1888, James Ensor peint « L’entrée du Christ à Bruxelles », il réaffirme le lien insécable qu’il y a entre la figure du Christ et la peinture, entre le Verbe et la lumière. Mais, dans le…
Quand en 1888, James Ensor peint « L’entrée du Christ à Bruxelles », il réaffirme le lien insécable qu’il y a entre la figure du Christ et la peinture, entre le Verbe et la lumière. Mais, dans le même temps, une invention vient à manger peu à peu le monde et sa représentation jusqu’alors dévolue à la seule peinture : c’est la photographie. Et la figure de disparaître aussitôt dans l’insignifiance générale. Et la peinture de redevenir curieusement maladroite et bientôt abstraite (de toute figuration). Quelles conséquences en tirer ? Que la peinture, aujourd’hui ne peut être conçue qu’avec ce qui à la fois l’anime et la remet en question, avec ce qui l’a toujours animée, la lumière, et avec ce qui l’interroge depuis l’invention de la photographie, la figure. Telle est l’ambition du peintre Jacques Cauda qui se confond ici avec l’enjeu de son écrit : redonner un regard au monde aveuglé où rien n’existe plus désormais en dehors de son image aveuglante. Un regard ? C’est-à-dire un nouveau verbe, un verbe de lumière : surfigurer !
Jacques Cauda est peintre, écrivain, photographe et documentariste. Il a créé le mouvement surfiguratif au début des années 2000.
Voir le livre ↗Michel Lenois
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Voir le livre ↗Déborah Fayada, Marie-Christine Poirson
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